Le chômage, c’est comme les pauvres…
Ca donne une fausse raison aux politiciens et à la gauche d'exister.
«S’il était vrai que l’introduction du machinisme soit la cause du chômage et de la misère grandissants, la conclusion logique à en tirer devrait être totalement révolutionnaire. Non seulement nous devrions considérer que tout progrès technique nouveau est une calamité, mais il nous faudrait regarder avec la même horreur tous les progrès techniques du passé.» – Henry Hazlitt
Le chômage n’a pas toujours existé, ni ne doit forcément exister. Il y a déjà 90 ans que Keynes publia sa théorie économique, centrée sur la lutte contre ce fléau, sans qu’elle nous en ait vaccinés. Tous les acteurs politiques et syndicats affirment lutter contre lui. Plus il y a lutte affichée, moins il semble y avoir effet. Sur le chômage. Car il y a bien un autre effet, celui des syndicats, des politiques, des lois qui perdurent tout autant que le chômage qui leur sert de prétexte.
Économiquement, le chômage est un faux problème, osons le dire. Sur un marché libre, la demande de travail étant infinie puisque les besoins et les envies le sont, la question de l’emploi n’est qu’affaire de prix. Chacun gagne sa vie selon la valeur de ses services rendus.
«Ce n’est pas surestimer l’entreprise keynésienne que d’y voir une véritable mutation de la pensée politique dans tous les États qui échappent encore à l’emprise totalitaire. En donnant indûment aux gouvernements le sentiment que, par l’investissement, ils avaient le moyen de procurer l’expansion désirée et de bannir le chômage honni, la doctrine du plein-emploi a ouvert toutes grandes les vannes de l’inflation et du chômage.» – Jacques Rueff



